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Déliska Pelletier

Mon parcours de vie

Je suis Canadienne d’origine française mais Québécoise « pure laine ».

Mes parents Alcide et Cécile ce sont rencontré dans la région communément appelé le « bas du fleuve » car situé à l’embouchure de notre majestueux Fleuve St-Laurent.

Mes parents, Alcide et Cécile, ont convolés en juste noce en 1945, je suis la deuxième fille, mais la troisième enfant de cette famille de 9. Lorsque j’arrive dans ce monde, 3 mois auparavant, maman vient de perdre son deuxième enfants, je l’imagine triste, perdue et dépourvue elle n’a que 26 ans. Durant cette période, la vie n’était pas clémente pour ce jeune couple, qui sont des colonisateurs dans ce pays couvert de conifère et au climat ardu.

Mes parents avaient élie domicile dans le petit village de  Esprit-Saint dans la région de Rimouski situé entre Québec et Gaspé, à cet époque ont lui compte peu d’habitant. La culture et la coupe à blanc sont presque la seule ressource, de ce petit village.

A cet époque habité un si petit village ce n’est pas long que les contes et histoires de toutes sorte prennent leur source. Je me souviens de l’existence du « Bonhomme sept heures » les parents se servaient de ce bonhomme imaginaire pour imposer leur autorité, il créait chez les enfants des peurs et des angoissent. Je me revoie camoufler derrière le poêle à bois et pour me consoler me bercer dans ma chaise que j’aimais tant.

En 1953, mes parents décident d’un déracinement familial et nous nous retrouvons, complètement au nord, à 853 kilomètres dans un autre petit village nommé Despinassy, en Abitibi. Le choc est brutal, la forêt est encore plus dense, mais nous sommes plein espoir dans ce nouveau monde.

Quand je pense à cette région il me vient à l’idée que ma grande sœur Solange m’a sauvé d’une noyade. Nous étions partie à la demande de maman faire quelques achats. Nous sommes au printemps, malgré le froid les cours d’eau commence à gazouiller, un faux pas m’apporte dans les flots.

Ma sœur vite comme l’éclair me tire par le bonnet rouge, qui est attaché sous ma gorge, je suis trempé jusqu’aux os. Par chance une voisine de notre rang nous accueille et sèche mon linge. Résultat  aujourd’hui le froid m’est insupportable……

En 1955 un autre déménagement survient, c’était courant chez nous au Québec les paysans tentaient leur chance là où le travail se trouvait. Nous nous retrouvons à Barraute petit village de pionnier attiré par le travail à la mine de Val D’or.

A cette époque j’ai 8 ans, les croyances sont grandes et l’eau bénite devient le remède de tous les maux. Un soir, nous sommes attablés, le ciel gronde,   l’orage nous fait vibrer et les éclairs sont bien ressentis, lorsque celle-ci s’introduit  dans la maison et déclenche  un feu par la prise de courant. Que serions-nous devenus?  Sans l’eau bénite, que papa mon Héros s’est servi pour asperger les murs, portes et fenêtres pour contrer le mauvais sort.

Au fil des ans la famille s’est agrandi nous sommes 6 enfants lorsque les parents décident de faire marche arrière. Retour à Esprit-Saint, maman en sécurité dans ce village qu’elle connaît bien, prend la relève seule de la famille, car papa quitte pour subsister aux besoins des siens et part pour Montréal.

Par contre à tous les mois, ils s’imposent cette longue distance de route qui n’est pas chose facile pour l’époque, de venir voir sa famille qu’il lui manque tant.

Je m’acclimate à ce nouveau village, mais pas si facilement mon sens de l’orientation n’est pas tout à fait au point, et encore aujourd’hui mes repères sont bien difficiles. Quel cauchemar fût ma première journée d’école, quand à la sortie pour le diner j’ai pris la mauvaise direction. Je peux dire que dans ma vie, de bon guide ont été mis sur mon parcours. Mais il y aussi que les enfants étaient rarement laissés à eux-mêmes, un enfant perdu dans un si petit village était vite, mis en confiance, et accompagné jusqu’à sa maison.

Mon père pratique le métier de mécanicien dans cette grande ville qui est Montréal, le salaire est bon et il se permet l’achat d’une petite maison pour sa famille. Nous voilà reparti, la famille au grand complet s’installe dans cette magnifique petite maison située sur la rive-sud de Montréal.

La naissance d’un dernier garçon arrive dans la famille nous sommes en 1958. La vie  n’est pas facile au nombre de bouche à nourrir, la tâche des parents est grande mais la vie est quand même clémente.

A l’adolescence pour me faire de l’argent de poche j’offre mes services de gardiennage dans mon quartier. J’acquière de la notoriété et les voisins me reconnaissent comme la gardienne de confiance. A 15 ans, l’emploi à plein temps tant espéré m’est offert, pour la période estivale. Je dois quitter la maison familiale pour aller travailler. Je deviens la nounou, la bonne, la femme de ménage. Tous mes sens sont en éveil, je me dois de composer des menus avec peu, d’organiser et d’occuper des enfants, voir à l’entretien d’une maison et tout ça pour un maigre salaire de $15.00 par semaine dont je dois remettre $7.50 à mes parents à titre de pension même si je n’habite plus à la maison. Je me débrouille avec ce qui reste pour me gâter quelques peu.

Ouf, enfin septembre je reprends le chemin de l’école, mais le soir je redeviens  la gardienne attitrée et ce qu’à la fin de mon secondaire.

1966 un an avant l’Exposition universelle de « Terre des Hommes » à Montréal à cet époque nous pouvions encore nous baigner dans notre majestueux fleuve. J’ai 17 ans, le lendemain du mariage de ma sœur Solange, nous décidons de partir en groupe se détendre et se baigner. Encore une fois je tente la bravoure et me jette à l’eau, je ne sais pas nager et ressentant que je n’aie pas d’appui sous mes pieds, je panique, je crie, je lève les bras…..on me remarque et je perds connaissance. Encore aujourd’hui je suis marqué par ses évènement, l’eau ne m’attire pas aucunement j’aime la regardé mais sans plus.

En décembre 1966 comme un beau cadeau l’arrivée de ma jeune sœur Nathalie après 5 garçons d’affiliés  vient clore la famille. Je la berce, la cajole et je la gâte beaucoup.

Le temps à passer je me retrouve sur le marché du travail. Le travail en usine ne m’attire pas. Par contre le travail de bureau est mon élément et j’adore ce travail.

A 21 ans, nous sommes en 1969 je fais la rencontre d’un beau garçon nous nous marions. Je travail durant 8 ans dans un service de comptabilité, j’y suis bien et j’acquière beaucoup d’expérience.

Durant ses années ou la vie coule bien nous nous sommes permis quelques escapades au Mexique et en Floride nous sommes jeunes et heureux, mais….1982, notre vie couple n’est pas à son meilleur, sans enfants, nous décidons de nous séparer, pour le bonheur de chacun.

Nous sommes en 1985 par l’entremise d’une amie je fais la rencontre  d’un bel homme qui est devenu mon conjoint pendant plusieurs année. Nous avions en commun beaucoup de leadership et de créativité. Nous avons créé notre propre entreprise et partagé le travail avec un associé. Cette association s’est avéré un échec, mais combien j’ai appris de ce partenariat.

Quand j’ai mis un terme à cet entreprise j’ai pris une année sabbatique pas pour me remettre de cette aventure, non mais pour m’amuser et me prélasser j’ai joué au golf et je me suis inscrite à une ligue de bowling.

Après cette période pour combler mes journées j’ai décidé de devenir mon propre patron. Je suis devenu travailleur automne en représentation d’un entreprise dans le domaine de la couture, ceci correspondait à mes connaissances car durant mes loisirs j’ai toujours confectionné presque tous mes vêtements, alors j’ai parcouru le Québec pour cet entreprise et encore aujourd’hui ce concept me sert toujours.

Après 19 ans de vie commune je mets un terme à ma relation avec cet homme rencontré en 1985.

Par un heureux hasard en juillet 2005 lors d’une soirée d’un souper de golf je rencontre l’homme de ma vie. Nous avons dansé toute la soirée et sans plus. Mais à pareil date un an plus tard, je l’aie revue à nouveau et depuis ce temps nous nous sommes jamais quitté.

Il a pris sa retraite et comme j’ai un travail qui me permet beaucoup de liberté même si nous avons voyagé beaucoup là où je me trouvais je pouvais toujours travaillé à mon rythme. Mais comme je supporte difficilement le froid depuis 2010 nous partageons les années entre le Québec et le Mexique.

Constamment à la recherche de nouveautés j’ai exploité divers segment qu’offre le web. Attiré par le développement et l’accomplissement de l’être j’ai étudié plusieurs facettes. Aujourd’hui je connais assez bien l’humain que je côtoie et ce sans me permettre de jugement.

Maintenant avec mes recherches et mes connaissances j’ai l’intention d’exploiter le monde fascinant des huiles essentielles pour le bien-être et le bienfait des sens qu’elles peuvent procurer. 

À bientôt et au plaisir de vous partager mes trouvailles.

Déliska

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